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Le slam
Chicago diverse
Image by Adrien Ferron Photographie
Basée sur les fondements de la joutes oratoires, le slam de poésie est un type de scène d’expression populaire dans laquelle des poètes s’affrontent à travers les notes d’un jury choisi au hasard parmi le public.

L’explication du terme Slam est donnée par l’initiateur du mouvement, Marc Smith, lors de son intervention en 2005 au Grand Slam national de Nantes : il explique avoir choisi ce terme pour son sens sportif et ludique de "chelem" (en tennis, basketball, baseball, bridge, etc.)

Le slam est né en 1984 lorsque Marc Smith, alors simple entrepreneur en bâtiment, mit en place un jeu de poésie dans un club de jazz à Chicago[2]. Il cherchait à donner un nouveau souffle aux scènes ouvertes de poésie en faisant participer le public aux scènes.

Marc Smith indique ainsi qu’il « détestait les scènes ouvertes de poésie – souvent longues et ennuyeuses ». Son but était de créer une mise en scène ludique pour améliorer la qualité du spectacle, mais aussi de mettre à mal la notion de qualité dans la poésie : quelques personnes, membres d’un jury arbitraire, exprimaient leur goût subjectif. Il a suscité un engouement populaire qui lui a permis peu à peu de se propager à New York puis jusque dans le monde entier[3].

En France diverses pratiques oratoires (poétiques ou non) se sont trouvées confondues sous le nom de Slam. Le terme est ainsi souvent appliqué à différentes pratiques : spoken word, one-man show poétique, et scènes ouvertes de poésie, qui sont l’expression la plus commune. Contrairement à une scène ouverte, les scènes de slam se construisent sur des règles bien concrètes et expliquées ci-dessous.

Les règles du slam de poésie sont généralement les suivantes, avec ou sans adaptation selon les organisateurs :

* inscriptions ouvertes à toutes et tous .
* performance a cappella.
* peu de décorations sonores, lumineuses ou vestimentaires.
* liberté de l’expression.
* temps de parole de 3 minutes maximum.
* un texte dit, un verre offert (non accumulable).
* les textes doivent être de sa propre création.

L’entrée est le plus souvent libre ou à prix minime. La plupart des scènes sont des scènes ouvertes. Il n’y a pas de limites d’âge ou de style. On vient y dire, lire, scander, chanter, jouer des textes de son cru sur des thèmes libres ou imposés. Le jugement est très rare pendant les scènes slam. Les débutants sont encouragés plutôt que critiqués. Chacun, artiste ou non, participe généralement pour le plaisir de partager son texte.[4]

Les règles des joutes ou slam de poésie y ajoutent :

* un jury, choisi au hasard dans la salle, note les poètes ou équipes de poètes (poèmes collectifs) ;
* on doit être l’auteur du texte que l’on présente au public ;
* l’objet de la joute n’est pas de gagner ou ce que l’on gagne — c’est la poésie elle-même (et le spectacle).

Les scènes slam pratiquant ces règles du jeu incluent : le Grand Slam National, le Slam United, le Slam So What et divers slams en France (Nantes, Reims, Rennes, Tours, Troyes…). Cette approche, inventée par Marc Smith, est majoritairement pratiquée au niveau international: IWPS (individual world poetry slam), German International Poetry Slam, Harlem Poetry Slam (Hollande)…

Un petit nombre de scènes font voter toute la salle avec des cartons colorés comme dans les matchs d’improvisation ou un applaudimètre.

Le slam est une forme de poésie sonore considérée comme un mouvement d’expression populaire, initialement en marge des circuits artistiques traditionnels, aujourd’hui largement reconnu et médiatisé. C’est un art du spectacle oral et scénique, focalisé sur le verbe et l’expression brute avec une grande économie de moyens, un lien entre écriture et performance.

Si des poètes, en particulier issus de la mouvance hip-hop, le revendiquent comme issu de la rue ainsi que le rap à ses débuts, il est néanmoins pratiqué par des poètes de tous styles, de tous milieux sociaux, en ville comme à la campagne.

« Marc Smith n’aura eu qu’à modifier le concept de départ pratiqué par les poètes-beat, en l’adaptant à son époque, aux goûts et désirs d’un public moins disposé à la spontanéité: il aura su saisir une opportunité circonstancielle, s’approprier une formule existante en l’ajustant aux nécessités contextuelles de l’heure et du lieu, et donner à une nouvelle génération le privilège de la prise de parole mais, ici encadrée et limitée dans la durée de la prestation (3 minutes!), se plaçant ainsi à l’opposé des aspects déflagrateur et iconoclaste, (voire libertaire et anarchique), intrinsèques aux manifestations scéniques propres à la Beat generation et à la contre-culture québécoise des années 70… Marc Smith aura relancé la prise de parole poétique sur la place publique et à l’échelle planétaire. Il incombe désormais à chacun d’avoir les mots pour se dire ! »
— Lucien Francoeur

L’arrivée du mot «slam» au public, à travers le succès de certains artistes issus de ce milieu, a provoqué que celui-ci perde son sens premier pour une utilisation plus globale et erronée. Le même mot peut aujourd’hui définir une scène ouverte, une chanson de spoken word, voire de rap, ou même un poème ("je vais vous dire un slam"). Cette globalisation du mot entraîne une incompréhension généralisée sur la réalité même du slam de poésie.

35th St. Red Hots –
Chicago diverse
Image by bossbob50
I love these places. We ain’t got a lot left.

Peggy Lee, “Black Coffee” ~ www.youtube.com/watch?v=XqIeKYRLhno&feature=related

I’ll probably eat my way through each one in Chicago before I die. Then again, their double dogs, Chicago style, may eat through my stomach and be the very reason that I do die. I like to take notes as to the quality of the "dog" (and the fries) and a visual record of the place. I also take note of the tastiness of the Root Beer, if they have it.

View On Black

But, somethin’s gonna’ kill me sooner or later. It may as well be an all beef, kosher, crisp-skinned, garlic-tinged hot dog in a pumpernickle bun, with tomato, celery salt, cucumber slices, mustad, relish, and hot peppers.

Crispy, fresh cut, salted french fries – skin still on ’em. Coffee that will keep you up for two days, or embalm you for two centuries (whatever Starbucks is…this is the opposite of that). A good root beer alone can bring me back. Is it creamy, smooth, has good bubbles, a nice head, complex main and secondary tastes; is it on ice, in a can, or a plain cold glass; from a soda fountain or a bottle?

These little places attract the most diverse crowds in the city; young, middle-aged and old; black, white, spanish-speaking, asian; working class, middle class, upper class, no-class at all.

And the juke-boxes stopped getting changed sometime around 1970. They’ve all got an odd mix of jazz, 50’s pop, rock’n roll, blues, country (an the ocassional "You can keep Her, I don’t Want her, she’s too fat for me!" Polka).

Bring a bibb, or come after work, ‘cause you gonna’ spill somethin’ on your shirt.

Texture courtesy: fly paper summer ~ flypapertextures.blogspot.com/
Skeletalmess ~ www.flickr.com/photos/skeletalmess/sets/72157618330725656/
Distressed jewell ~ www.wix.com/distressedjewell/distressed-textures


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